






Avec Hiroshi Abe, Yoshio Harada, Kirin Kiki, ...
Année de production : 2008
Je viens de lire un article magnifique sur
. (à propos du film "l'autre Dumas")

Benoît 
Le seul avec qui je peux le comparer, c'est Jean Renoir dans "la règle du jeu". Comme lui il amène une grâce enfantine dans son interprétation....
Dans Astérix aux jeux olympiques, lorsqu'il doit parler à son chien, il a une douceur dans le regard qui ne trompe pas. Dans le même temps il peut-être brutal. Physiquement il me fait penser à mon frère, le même côté un peu voyou, animal...
Le premier jour du tournage on s'y est mis et cela a marché... Gérard n'avait pas tourné depuis longtemps. Il était heureux. Il me répétait "Javais oublié comme c'était agréable de tourner"? Venant de la part de quelqu'un qui a fait des centaines de longs métrages c'est beau non?
Gérard : J'ai appris que Benoît fait également du dessin. Je suis très impressioné par les gens qui savent faire plusieur choses à la fois. Je me souviens de notre première entrevue. Il voulait me proposer le rôle d'un gardien de cimetière qui se trouvait enfermé...
J'ai alors découvert un jeune homme très élégant, extrêmement affûté, très cultivé, poli,ne la ramenant pas....
Et Benôit, lui paye de sa personne, comme Dewaere en son temps. Ils partagent une même fragilité...
La première fois que nous avons travaillé ensemble, c'était sur Asterix aux jeux olympiques qui était tout sauf un film normal. C'était disproportionné. J'avais vu alors un acteur en souffrance, dans une sorte de dépression larvée, qui se trouvait au coeur d'un machine dévorante, très éloigné de la vision artisanale qu'il avait de ce métier. Sur "l'autre Dumas, c'était autre chose, c'était fabuleux. Lorsque je l'ai vu pour la préparation, j'ai retrouvé le jeune homme qui m'avait présenté son scénario quelques années auparavant : un élégant écorché avec un oeil perçant, un oeil d'artiste, mais extrêmement fragile. C'est un acteur qui est toujours sur la corde raide, en danger, il n'est pas du tout dans le confort...
Quand j'ai vu la première fois Benoît, il avait aussi ce quelque chose qui m'a frappé immédiatement. C'est un vrai romantique au sens ou Alfred de Musset l'entendait. Aujourd'hui on qualifie ces personnes de maniaco-dépressives. C'est idiot. Benoît est dans la fantaisie, dans l'abondance...
L'acte de jouer reste quelque chose de très pudique. Je sens tout ce qui peut le gêner alors j'essaie parfois de l'aider, je caresse les angles de façon à ce que l'enfant naisse sans douleur...
Je trouve qu'ils ont beaucoup de points communs. En lisant l'article en totalité j'ai remarqué que chacun avait prononcé le mot grâce pour l'autre et cela me semble très juste.
J'attends avec impatience le 10 février pour voir ces deux merveilleux acteurs.
J'ai trouvé ça également très immoral : les flics faisant tester leur pistolet laser aux enfants !
Je suis sorti de la salle en me confirmant : La drogue c'est de la m....

Tu t'es vu quand t'as bu ??



Mais bon c'est une comédie bien sympathique par ses comédiens irrésistibles .
A réserver sans doute plus aux garçons.
Je viens de voir qu'il va y avoir un "very bad trip 2", je suis mitigée, j'ai envie de revoir ces 4 copains et en même temps je sens que ça va être encore moyen, je vais attendre la bande annonce pour me faire une idée plus précise.
Avec Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis, ...
Année de production : 2009

L'histoire : En septembre 1944, Claire, ambulancière à la Croix-Rouge française, se trouve à Béziers avec sa section, alors que dans quelques mois elle suivra les armées alliées dans un Berlin en ruine. Elle a vingt-sept ans, c'est une très jolie jeune femme avec de grands yeux sombres et de hautes pommettes slaves. Si on lui en fait compliment, elle feint de l'ignorer. Elle souhaite n'exister que par son travail depuis son entrée à la Croix-Rouge, un an et demi auparavant. Son courage moral et physique, son ardeur font l'admiration de ses chefs. Ses compagnes, parfois issues de milieux sociaux différents du sien, ont oublié qu'elle est la fille d'un écrivain célèbre, François Mauriac, et la considèrent comme l'une d'entre elles, rien de plus. Au volant de son ambulance, quand elle transporte des blessés vers des hôpitaux surchargés, elle se sent vivre pour la première fois de sa jeune vie. Mais à travers la guerre, sans même le savoir, c'est l'amour que Claire cherche. Elle va le trouver à Berlin.
J'ai trouvé ce livre très simple à lire, et très claire quand aux explications de la narratrice. On à l'impression de vivre auprès de ces héros au jour le jour simplement. On est imprégné de cette ambiance. Il y a un air de "bicyclette bleue" en plus réaliste et c'est cela qui m'a plu.






